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Protégeons notre environnement !

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de l’environnement. Depuis 1974, cette journée permet une sensibilisation mondiale célébrée dans plus de 100 pays. Chaque année, à cette occasion, une thématique environnementale préoccupante est mise à l’honneur pour sensibiliser les publics. Cette année, il s’agit de la pollution plastique.

La journée mondiale de l’environnement est organisée chaque année par un pays hôte différent qui met en avant les défis environnementaux auquel il est confronté. Cette année le pays hôte est l’Inde, qui affiche un taux de recyclage des déchets parmi les plus élevés au monde et qui peut donc donner l’exemple.

Quelques chiffres alarmants :

-Chaque année, la quantité de plastique jetée pourrait faire quatre fois le tour de la Terre.

-Au cours des 10 dernières années, nous avons produit plus de plastique que durant le siècle dernier.

-50% du plastique que nous utilisons est à usage unique

-Nous consommons un million de bouteilles en plastique chaque minute.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, veut faire passer un message clair : « bannissez les plastiques à usage unique ».

Pour vous, organisatrices/organisateurs de soirées, cela peut consister en des gestes simples :

remplacer les couverts en plastique par de vrais couverts lavables 

-remplacer les gobelets en plastique par des éco-cups réutilisables

-sensibiliser les participants et mettre à leur disposition des poubelles à code couleur pour le tri des déchets

-préférez les produits avec peu d’emballage

Et pour être au top de l’éco responsabilité ou consulter les sources et infos supplémentaires : -> ici !

Le Ouïe Kit Festival de l’association Agi-Son

Organisateurs de festivals, connaissez-vous Agi-Son ?

L’association Agi-Son (AGIr pour une bonne protection SONore) : Créée en 2000, elle vise à assurer une gestion maîtrisée du son, le respect des conditions d’exercices artistiques et musicales, mais aussi le souci de l’environnement et de la santé publique. Tournée vers le grand public mais aussi les professionnels, elle mène ses missions autour de quatre pôles :

Sensibilisation et prévention : campagne de prévention, création d’outils pour les acteurs de la prévention…

Veille, conseil et expertise : Comité Scientifique, développement d’un réseau européen, évaluation des pratiques du public…

Education au sonore : création d’outils pédagogiques…

Information et Formation professionnelle : organisation de colloques, information des relais…

Pourquoi le Ouïe Kit Festival ?

Les festivaliers sont exposés au son de façon prolongée, le Ouïe Kit Festival est donc un kit d’outils permettant de sensibiliser le public mais aussi de faciliter l’action de prévention des organisateurs.

Que contient le kit ?

De la documentation (affiches, tracts de la campagne HEIN ?)

Des protections auditives

Des outils pour animer vos stands (jeux vidéo, supports physiques, multimédias…)

Des messages de prévention

Des supports multimédias (pour vos sites Internet, réseaux sociaux…)

Où se procurer le Kit et des conseils pour communiquer avant et pendant le festival?

Rendez-vous sur le site Internet d’Agi-Son

Où se procurer des protections auditives ?

Rendez-vous sur le site Internet d’Agi-Son

Quelques petits conseils :

-faire des pauses toutes les heures pour s’éloigner du son

-penser aux bouchons en cas de son agressif (voire aux casques pour les enfants)

s’éloigner des enceintes

Quand s’inquiéter ?

-En cas de fatigue, de consommation de drogues, d’alcool ou de médicaments vos oreilles sont plus sensibles, redoublez de vigilance !

– En cas d’hyperacousie, d’acouphènes, de surdité au-delà de 24h, consultez un médecin ORL en urgence, certains symptômes peuvent être irréversibles !

 

Vous voilà paré(e)s pour profiter du son en milieu festivalier en toute sécurité !

Guide pratique contre les LGBTphobies

Du nouveau du côté de la communauté LGBT !!lgbt

L’association SOS homophobie vient d’annoncer la sortie de son Guide Pratique contre les LGBTphobies 2018, soutenu par les Défenseurs des droits et la Délégation Interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT. (Dilcrah)

Ce guide comprend 37 fiches thématiques sous forme de questions-réponses pour connaitre vos droits et les faire connaitre.

Outre le rappel des lois et des juridictions compétentes, des définitions et des cas pratiques viennent illustrer les propos. Selon les thèmes, les associations ressources ou les sites Internet dédiés pour savoir où s’adresser sont notifiés.

Véritable outil juridique, ce guide s’adresse à tous ceux qui sont confrontés à des situations de LGBTphobies ainsi qu’aux professionnels du droit et de la santé susceptibles d’accompagner les victimes.

 

Organisateurs de soirées, cela pourrait vous être utile pour gérer des conflits ou des situations discriminantes avec les textes de lois à l’appui, alors pour se le procurer gratuitement : cliquez ici !

Et pourquoi pas : une soirée à l’eau?

 

Après le « Dry January » en Grande-Bretagne, la Belgique vient de lancer sa deuxième édition de février sans alcool appelée

« Tournée Minérale ».

A l’initiative de la Fondation Contre le Cancer (FCC), l’édition précédente en 2017 avait convaincu 120 000 belges à relever le défi de s’abstenir de toute boisson alcoolisée pendant un mois.

Sans vouloir proscrire, cette manœuvre est une façon conviviale et populaire de faire réfléchir sur sa consommation d’alcool.

Nos amis belges nous rappellent que nous pouvons participer, alors pour s’inscrire, c’est par ici :

https://www.tourneeminerale.be/fr

Toujours pas convaincus ?

Les participants de l’année précédente ont pu observer (entre autres) un regain d’énergie, un meilleur sommeil et une plus belle peau….(source : https://infordrogues.be/tournee-minerale-cest-reparti-mois-alcool/ )

Et en plus, c’est non seulement votre foie mais aussi votre porte-monnaie qui vous remerciera… alors prêts à faire d’un verre d’eau, deux coups ?!

 

Organisateurs, et si vous proposiez une soirée à thème « H20 » ? Et si, compte tenu des attentes des jeunes, c’est trop compliqué de ne proposer que des boissons sans alcool, pensez à bien gérer les conso’ (prix des softs plus intéressants, offre de nourriture, plus d’infos par ici) et n’oubliez pas les conducteurs, qui veulent eux aussi passer une bonne soirée…

Drogues et Internet : les dangers des NPS !

Définitions

Les nouveaux produits de synthèse (NPS) sont reconnaissables par leur grande diversité  de formes (poudre ou comprimé au visuel très commercial : superman, smiley…), de couleurs (rose, violet, vert, tout est bon pour attirer le consommateur) et surtout de contenue. Crées afin d’imiter les effets de différentes drogues illicites plus connues (ecstasy, cocaïne, cannabis…), ils ne sont pas totalement similaires du point de vue chimique. C’est pourtant suffisant pour contourner les lois relatives aux stupéfiants puisque ces molécules ne sont pas encore toutes classées (bien que depuis juillet 2012, 22 de ces substances soient identifiées et inscrites comme stupéfiants.)

Les NPS apparaissent en 2008, via les ventes par Internet depuis le Royaume Unis ou les USA. Et depuis, la découverte de nouvelles substances n’a fait que croître pour atteindre 450 en Europe !

La compo et les dangers

Une part de leur dangerosité réside dans la facilité que peuvent avoir les consommateurs à s’en procurer. En effet, les dosages de substances actives varient énormément d’un produit à l’autre tout comme les effets indésirables. Ainsi, une pilule rose en forme de cœur pourra entraîner un effet peu stimulant et une autre aux couleurs d’un célèbre club de foot pourra amener aux portes de l’overdose. N’oubliez donc pas de disposer d’un service de secours pour gérer les urgences causées par ces produits.

service de secours

Au vu de l’arriver continue de nouvelles formes de commercialisation de ces pilules, le compte Facebook de Techno + propose régulièrement une « météo des prods » qui regroupe les analyses des  substances que ces produits contiennent et leurs concentrations.

Actuellement, on récence trois substances principales repérées sur le marché :

  • Les phénéthylamines et cathinones : molécules stimulantes à la structure similaire à la MDMA et aux amphétamines. Parmi ces molécules, on trouve la méphédrone, la première à avoir été identifié en 2009 et souvent commercialisée sous le terme de « sels de bain ».
  • Les cannabinoïdes synthétiques : Effets similaires aux cannabis s’ils sont fumés. Étant des antagonistes au TCH (la substance active du cannabis) ils se fixent sur les mêmes récepteurs au niveau du cerveau. Cependant, ces molécules synthétiques possèdent une affinité au TCH de 2 à 200 fois supérieur donc avec des effets potentiels plus puissants.
  • La métoxétamine : aux effets similaires à la kétamine bien que plus puissante et durable dans le temps, elle est d’ailleurs souvent vendue sous ce terme, surtout dans le milieu festif.
Les effets

En ce qui concerne le recul scientifique sur ces produits, l’OFDT répond : « À l’heure actuelle, les risques à long terme de l’usage de ces produits, c’est-à-dire leur toxicité chronique ou leur potentiel de pharmacodépendance sont très peu connus ». Leur consommation reste donc aux risques et périls de l’utilisateur. Cependant, certains consommateurs testeur (« trip reports ») partagent leur expérience avec la substance pour ainsi prévenir des différentes réactions qu’ils ont pu remarquer à tel ou tel produit.

Ainsi, on sait que les symptômes les plus cités de ces NPS sont une élévation de la température du corps, du rythme cardiaque et de la sudation (transpiration) ainsi qu’un fort sentiment de mal-être pouvant être associé à des hallucinations, dissociations et paranoïa. Certaines substances comme les cathinones provoqueraient une hypersexualité et donc des prises de risques liées à ce comportement (sexe à plusieurs, sans protection…).

On dénombre un peu plus d’une centaine de décès en Europe associés de façon direct ou indirect à ces produits. Parmi ces consommateurs, le milieu festif gay, les usagers connaisseurs, le milieu festif alternatif techno et les jeunes novices qui testent de façon occasionnelle en achetant sur Internet.

Organisateurs, soyez donc attentif : pensez à vous renseigner sur ces produits. Vous trouverez des informations pour prévenir et réduire les risques sur notre boite à outils, n’hésitez pas à les communiquer aux fêtards.

Source OFDT, ASUD et ANPAA

-> Pour plus d’informations sur la liste des NPS identifiés par les services sanitaires